MY MOJO MAN IS GONE (In memoriam DR JOHN : 1941 – 2019)

La mauvaise série continue, c’est la saison des adieux. Hormis le fait d’avoir été un grand musicien, DR JOHN était une grande bibliothèque qui a efficacement contribué à mon érudition sur le BLUES. Natif de la NOUVELLE-ORLEANS, il en connaissait parfaitement l’histoire et tous les recoins.

C’est au milieu des années 90 que je découvrais ce BLANC joufflu à la barbichette grisonnante. Il ne se séparait JAMAIS de son TALISMAN (mojo), une canne avec une tête de serpent. La LOUISIANE ayant toujours été considérée comme la CARAIBE des ETATS-UNIS, les NOIRS ont fini par « coloniser » SPIRITUELLEMENT les membres d’autres communautés. C’est la partie d’Amérique où la culture AFRICAINE a le mieux résisté.

Né MALCOLM JOHN RABENNACK alias DR JOHN, talentueux pianiste, chanteur et compositeur de blues, a collaboré avec la crème de cette musique dont il a été l’un des dignes représentants à travers la planète. Son flirt avec le jazz lui a valu une bonne réputation. 4 fois lauréat du grammy award, Il laisse une discographie abondante.

DOCTEUR parce qu’il a été à bonne école, celle du PROFESSEUR LONGHAIR, pianiste légendaire de a Nouvelle-Orléans. .

THE SKY IS CRYING.

RIP.